Domani, giovedì 10 maggio, presso la Casa Internazionale delle Donne (via della Lungara, 19 - Roma), presentazione del volume di Laura Corradi di cui vi avevamo già annunciato l'uscita, Specchio delle due brame, un'analisi socio-politica delle pubblicità tra genere, classe, razza, età ed eterosessismo. Per maggiori info sull'incontro rinviamo a Il paese delle donne, mentre una scheda del volume è consultabile sul sito della casa editrice Ediesse
mercoledì 9 maggio 2012
lunedì 7 maggio 2012
Il duce in autobus : odierni tragitti della creatività (neo) fascista
Bisogna convenire che la fantasia creativa dei fascistucoli italioti di ogni risma è notevole e, nell'ultimo periodo, in crescita. Siamo passati dalle tristi cartoline e altri polverosi cimeli venduti come souvenir, alle crociere sul Lago di Garda e alle cene a base di pancetta nera, fino ad arrivare alla scritta Onore al duce portata in giro per Roma sul display di un autobus dell'Atac come a suggerire che il capolinea di questo paese è quello di un fascismo sempre più pervasivo. Ma, come sappiamo, la creatività è incentivata dal mecenatismo di cui gode la destra (neo)fascista grazie ad assunzioni, incarichi, regalie e addirittura premi in Campidoglio ai camerati.
giovedì 3 maggio 2012
Donne sull'orlo di una crisi / Presentazione dell'ultimo numero dei Quaderni Viola
A cura del collettivo La mela di Eva , domani - venerdì 4 maggio - , presso la Biblioteca Comunale del Pigneto a Roma, presentazione dell'ultimo numero dei Quaderni Viola, Sebben che siamo donne. Femminismo e lotta sindacale nella crisi (cliccare qui per l'indice completo). A seguire aperitivo contro la crisi... vi aspettiamo ;-)
Makode Aj Linde e la sua torta - donna (nera)
Via Sonia Sabelli, rinviamo all'articolo di Igiaba Scego, Makode Aj Linde, ovvero un groviglio da districare e, sulla stessa vicenda, grazie a Pina Piccolo, a quello di Shailja Patel, The missing ingredient in Sweden’s racist-misogynist cake.
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martedì 1 maggio 2012
Nous, féministes ...
Pubblichiamo l'appello lanciato da un gruppo di militanti e intellettuali femministe - tra le quali Elsa Dorlin, Eleni Varikas, Laure Bereni, Rada Ivekovic e Joan W. Scott - nell'imminenza del secondo turno delle presidenziali francesi che si terrà domenica 6 maggio: " … Nous citoyennes et indigènes, immigrées et autochtones, bourgeoises et prolétaires, travailleuses et chômeuses, nationales et naturalisées, européennes et étrangères, militantes et universitaires : filles, mères, ménopausées, avortées ou hormonées, Noires, blanches, tsiganes,arabes, musulmanes, juives ou chrétiennes, croyantes, mécréantes, voilées, dévoilées, revoilées, sexy, grosses, anorexiques, valides ou non, straight, trans, gouines, queer, morales, immorales, amorales, victimes, putes, épargnées ou enragées, … Nous, féministes, filles d’Olympe de Gouges, la demi-mondaine guillotinée pour avoir déclaré nos droits, de Solitude, mulâtresse guillotinée à Pointe à Pitre pour s’être élevée contre le rétablissement de l’esclavage, de Mary Wollstonecraft et de sa philosophie authentiquement universaliste, de Flora Tristan qui défendait "la nécessité de faire bon accueil aux femmes étrangères", de Fatma N’Soumer combattante algérienne qui prit les armes contre l’armée coloniale, de Louise Michel qui se rangeât sans hésiter du côté des Kanaks contre les colonisateurs de son pays, d’Olga Bancik la combattante invisible de la bande à Manouchian décapitée par les nazis, des 230 militantes, résistantes, du convoi du 24 janvier 1943 qui entonnèrent la Marseillaise en franchissant le portail de Birkenau, … Nous, filles, petites filles du MLF et du FHAR ; filles d’Audre Lorde, poétesse, lesbienne, caribéenne, traquant le racisme, le sexisme et l’homophobie jusque dans les rangs des mouvements féministes et des mobilisations anti-racistes... Filles de Virginia Woolf, nous dénonçons avec elle la propagande nationaliste qui prend les femmes en otage et prétend les défendre alors qu’on bafoue leurs droits fondamentaux : « En tant que femme, je n’ai pas de pays, en tant que femme, je ne désire pas de pays, mon pays c’est le monde entier… ». Notre généalogie ne connaît pas de zones d’ombre : nous représentons cette tradition féministe internationaliste et anti fasciste qui s’est historiquement battue contre l’instrumentalisation colonialiste et nationaliste des droits des femmes et qui a toujours revendiqué l’égalité de toutEs et tous, quels que soient nos conditions, nos papiers d’identité, nos sexualités, nos religions, … Nous déclarons que nous ferons tout pour débarrasser le pays du Président sortant et appelons toutes et tous à en faire autant pour barrer la route au fascisme qui se répand en France et en Europe. Il est temps que nous nous rassemblions pour combattre ces politiques qui détruisent systématiquement notre communauté politique, nos droits, nos libertés démocratiques, le lien social et la solidarité et qui osent le faire en notre nom. Il est temps qu’un autre féminisme prenne la parole : nous, féministes, refusons avec la plus vive détermination que les « droits des femmes » et des « homosexuelLEs » ou « l’égalité des sexes » servent des idéologies et des pratiques néo coloniales et liberticides. Nous refusons de nous rendre complices de tels dispositifs qui créent les conditions de la toute puissance du capitalisme néolibéral, de la promotion d’une morale paternaliste de la « tolérance », de la réduction du politique au maintien de l’ordre policier et douanier, du fichage, de la surveillance et de la criminalisation des « étrangerEs », des populations paupérisées comme des syndicalistes et du mouvement social. Nous nous révoltons contre cette société qui laisse crever ses propres citoyenNEs de froid et de faim dans la rue tout en prétendant ne pas pouvoir accueillir « toute la misère du monde » ; nous condamnons la ruine des services publics, notamment en matière de santé, d’éducation, de recherche et de proximité qui sont la condition matérielle nécessaire de l’égalité réelle. Obscur objet du désir, l’adhésion de 6 millions d’électeurs et d’électrices françaisES à une culture fascisante fait l’objet d’un racolage actif. Le score du FN est comme un blanc seing pour nous maintenir dans la minorité, pour nous abreuver de représentations populistes, débiles, de raisonnements simplistes qui ne prônent que la haine ; la société civile n’est plus qu’une société de consommation clivée et apeurée. Cette surenchère doit cesser… Pour notre part, nous ne laisserons plus ce front nationaliste récupérer le féminisme pour en faire l’étendard des frontières de l’« Occident ». Nous ne laisserons pas un parti, quel que soit le sexe de son chef, nous diviser impunément.Nous luttons contre le grand renfermement dans une Europe forteresse qui transforme le combat historique pour nos droits et nos libertés sur nos corps et nos vies en une valeur de la « civilisation occidentale » et un critère d’intégration islamophobe… Qu’en est-il justement de « Nous » ? Qu’en est-il de « nos » droits ? Qu’en est-il de ces millions de femmes vivant ici sous le seuil de pauvreté ou assignées au travail domestique ? Qu’en est-il de l’égalité réelle des sexes et des sexualités ?... Quelle place occupe la lutte contre l’hétérosexisme dans notre société : une société qui maintient les discriminations salariales comme la licité des insultes ou l’impunité des violences ? Quels moyens sont alloués à une éducation sexuelle émancipatrice et à l’accès réel aux droits sexuels reproductifs et non reproductifs pour toutEs (maintien des centres d’IVG, valorisation et diffusion de la gynécologie médicale, contraception libre et gratuite, accès à la PMA sans discrimination) ? En tant que féministes, comment ne pas exiger l’abrogation des lois qui criminalisent les femmes en raison de leur religion, la multiplication des modes de garde collectif féministe, la réforme des manuels scolaires et le développement de la place de l’histoire des femmes, des études postcoloniales et de la notion de « genre » dans toutes les disciplines, l’éradication des publicités et des jouets prônant l’hétérosexualité obligatoire, la reconnaissance pleine et entière des droits sociaux des prostituéEs ? … Quelles leçons prétendons-nous vouloir donner au monde et de quelle histoire voulons-nous être les héritierEs ? Nous appelons aujourd’hui à voter pour le candidat qui demeure en position de barrer la route au projet néoconservateur d’une Europe amnésique, pour faire rempart aux politiques avilissantes des droites extrêmes comme des dérives droitières des partis de gouvernement d’ici ou d’ailleurs. Cet appel ne donne nullement carte blanche à M. Hollande ni ne signifie une adhésion à son programme économique et social : nos votes sont une promesse qui charrie le tumulte des combats passés, une promesse vis-à-vis de cette mémoire des luttes, un engagement pour l’avenir. Si nous gagnons cette fois, nous n’oublions pas que les fascistes sont de retour en Europe ; une Europe déchirée et désolée par des décennies d’un néolibéralisme agressif. Fidèle à Virginia Woolf, et à son brulot féministe Trois guinées (expurgé de ses œuvres « complètes » récemment parues dans La Pléiade), nous affirmons que, désormais, quiconque tente de nous instrumentaliser en prétendant défendre le droit des femmes sous couvert de progrès, d’identité nationale ou de défense des frontières européennes – rencontrera sur son chemin une internationale féministe que nous appelons de nos voeux" (Per adesioni: Elsa.Dorlin at univ-paris1.fr o evarikas at yahoo.fr).
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Femministe a parole al Mfla
Vi avevamo già detto della presentazione di Femministe a parole durante la trasmissione Attica Blues, ma per le amanti della radio segnaliamo anche l'intervista a Jamila Mascat al Mfla:potete ascoltarla a questo link, buon primo maggio!
Race and the Academy: A Discussion
Per chi è o sarà a Londra a giugno, di seguito la presentazione dell'incontro Race and the Academy: A Discussion (con Sara Ahmed,Joan Amin-Addo, Denise Ferreira da Silva e Nirmal Puwar) che si terrà al Goldsmiths College il prossimo 20 giugno. We will ask how whiteness is institutionalised and discuss the difficulties and challenges of ‘embodying diversity’. We will aim to account for the political labour entailed in describing the morphing contours of the dynamics of ‘race’. We will work from the position that all racialised bodies can’t be placed on a flat playing field. Conditionsof privilege are differentiated. There is an inter-play between conditions of inclusion and exclusion. Thus it is absolutely vital to be cognisant to how marginality itself is claimed and embedded in global circuits of
productivity. The relationship between multiculturalism and institutions has shifted to including visible markers of difference, whilst at the same time obfuscating the continued institutional privileges of whiteness. We will try to name just a few of the issues in the contemporary racialised space of the academy, whilst trying to side step becoming the problem. The panel will signal how the arsenal of social and political thought we have at our disposal can provide a reflexive aid for strategies and tactics for inhabiting and transforming institutional worlds. The discussion is open to all academics, practitioners, activists and students interested in anti-racist theory and practice. However numbers are restricted: if you would like to attend please email:s.ahmed@gold.ac.uk
lunedì 30 aprile 2012
Mammy Roma
Fotografia scattata qualche giorno fa in un bar di fronte al Palazzo delle Esposizioni, a Roma: un'altra versione della "mammy" - una delle maggiori icone culturali di un certo immaginario razzista statunitense, sorta di versione femminile dello "zio Tom", figura stereotipata e razzista della cameriera / balia nera, grassa, servizievole e tutta dedita a servire i suoi padroni bianchi - lanciata sul mercato dall'azienda torinese Venchi negli ultimi anni. Ne avevamo già scritto in Razzismi (e sessismi) natalizi, articolo poi ripreso nel saggio "Sesso" e "razza" al muro. Il sistema razzismo/sessismo in pubblicità, recentemente pubblicato nel volume di Laura Corradi, Specchio delle sue brame. Scusate per la pessima qualità dell'immagine, ma l'indignazione non mi ha permesso di fare di meglio.
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domenica 29 aprile 2012
Scambi di genere / Gender Trouble
Un annetto fa o forse più vi avevamo segnalato l'iniziativa del Fronte di liberazione dalla carta, che aveva cominciato a mettere in libera condivisione in rete testi sul genere, a partire dalla traduzione italiana di Gender Trouble di Judith Butler. Un commento di Lafra (grazie!) mi/ci avverte che disgraziatamente, dopo la chiusura di megaupload, il testo non è più al link che avevamo segnalato, ma che una copia è però disponibile su Scribd. Ottima cosa, visto che la casa editrice ha smesso di ristamparlo e il testo è dunque quasi introvabile. Buona lettura!
Plastiche / L'ultimo numero di Genesis. Rivista della Società italiana delle storiche
Plastiche è il titolo dell'ultimo numero di Genesis, a cura di Vinzia Fiorino e Alessandra Gissi, numero intorno al quale ci piacerebbe nel prossimo futuro costruire un'occasione di dibattito e confronto, anche a partire da alcune delle "voci" di Femministe a parole. Nell'attesa vi lasciamo all'ascolto di un' intervista alle curatrici e alla lettura (di seguito) dell'indice, che sicuramente invoglieranno ad ulteriori approfondimenti. Plastiche: Vinzia Fiorino e Alessandra Gissi, Introduzione (p. 7-17) / Ida Brancaccio, Ordinare il corpo secondo misura. L’immaginario femminile pitagorico (p. 19-37) / Elena Lazzarini, Alle origini della chirurgia plastica nei “Libri dei segreti” e nei trattati del XVI secolo (p. 39-62) / Michela Fusaschi, “Designer vagina”: immaginari dell’indecenza o ritorno all’età dell’innocenza? (p. 63) / Beatrice Boldrin e Greta Travagliati, Plastic Body: la metamorfosi del corpo nell’arte di ORLAN (p. 85-84 )/ Anna Vanzan, naso e libertà. L’ossessione per la rinoplastica nell’Iran contemporaneo (p. 99-110) / Giovanni Vassallo, Desideri di bianchezza. La cosmetica depigmentante tra le donne africane in Italia e in Congo (p. 111-124) / Tamar Herzig, Le “sante vive” italiane tra propaganda antiereticale, appello alla crociata e critica luterana (p. 125-146)
/ Serenella Pegna, La menopausa in pubblico. Una ricerca su «la Repubblica» (1984-2008) (p. 147-175 ) / “Se non ora, quando?”. Tavola rotonda con Francesca Izzo, Elena Davoglio, Serena Sapegno, Andreina De Clementi e Vinzia Fiorino (p. 177-190 ) / Elisabetta Bini, La storia delle donne e di genere negli Stati Uniti in una prospettiva inter-generazionale (p. 191-202) / Maria De Vivo, Gabriella Drudi. La scrittura dell’arte (p. 203-216) / Andreina De Clementi, Le frontiere di genere nella criminalità organizzata (p. 217-221) / Cristina La Rocca, «Buona moglie o cattiva moglie vuole il bastone». La violenza coniugale dal Medioevo al XX secolo (p. 223-231) / Enrico Schirò, I ferri del chirurgo (p. 233-238) / Annalisa Romani, Genere, seduzione, violenza e psicoanalisi: la Francia si confronta con Joan Scott (5 ottobre 2011) (p. 239-241) / Antonietta Angelica Zucconi, Sorelle d’Italia. Donne e risorgimento nel Veneto (Venezia, 13 ottobre 2011) (p. 242-243) / Stefania Bartoloni, La scrittura della storia (Roma, 25 ottobre 2011) (p. 243-245) / Antonietta Angelica Zucconi, Di generazione in generazione. Le italiane dall’Unità ad oggi (Firenze, 24-25 novembre 2011) (p. 245-247) / Rosanna De Longis, I lavori delle donne tra cura e istruzione (Roma, 1 dicembre 2011) (p. 247-249 )/ Le pagine della Sis, a cura di Rosanna De Longis (p. 251-253) / Summaries (p. 255-257)/Le autrici e gli autori (p. 259-361).
venerdì 27 aprile 2012
Genere, linguaggio, culture / Conversazioni intorno al dizionario "Femministe a parole. Grovigli da districare"
Dopo un' anteprima via radio (ieri pomeriggio ad Attica Blues) finalmente oggi, venerdì 27 aprile, alle ore 18.30 presso il Caffè letterario (Casa Internazionale delle Donne, via della Lungara 19 - Roma), si svolgerà il tanto atteso incontro-dibattito con curatrici e autrici del dizionario Femministe a parole. Grovigli da districare, edito dalla casa editrice Ediesse nella collana sessismoerazzismo. Femministe a parole è un volume sulle questioni controverse che hanno attraversato il dibattito femminista nel corso degli ultimi anni: il multiculturalismo e i diritti delle donne, l’Islam in Europa e l’affaire du voile, la condizione postcoloniale e l’impatto delle migrazioni, il rapporto tra universalismo e relativismo culturale, il ruolo dei corpi e la performance dei generi. Intorno a questi temi, e molti altri ancora, nasce un dizionario ragionato delle contraddizioni, degli ossimori e delle domande complicate: un dizionario di «grovigli» redatto da 44 autrici, tutte femministe con percorsi ed esperienze diverse, che si cimentano nell’impresa non facile di fare i conti con le parole. La scrittrice afroamericana bell hooks ci ricorda che il linguaggio è «anche un luogo di lotta». Molto prima di lei Virginia Woolf si rammaricava del fatto che alle donne mancasse il tempo di coniare parole nuove, sebbene il linguaggio ne avesse veramente bisogno. Una delle più importanti lezioni che il femminismo ci ha trasmesso, infatti, è che il linguaggio non è affatto neutro, ma riflette e veicola rapporti di dominazione. E visto che le parole sono sempre state imbevute di ideologie sessiste, razziste e classiste, le femministe hanno costantemente sentito il bisogno di condurre delle battaglie contro e dentro il linguaggio.Per le femministe di oggi, però, prendere la parola sul mondo è diventato sempre più complicato: che dire del velo, delle veline, delle modificazioni genitali e della chirurgia estetica? Della famiglia, del sex work, del postporno? Che dire di Dio, della poligamia, del welfare e della globalizzazione? Le identità sono un bene o un male? E le culture sono solo quelle «degli altri»? Le risposte non sono a portata di mano, ma grazie a questi interrogativi il pensiero delle donne è chiamato a riattivare la capacità di convivere con le contraddizioni, riscoprendo così la sua vocazione eterogenea e plurale. Indice delle voci e delle autrici: Anticolonialismo (Anna Vanzan) – Autodeterminazione (Tamar Pitch) - Backlash (Jamila M.H. Mascat) – Bianchezza (Gaia Giuliani) – Biomedicina (Olivia Fiorilli) – Cittadinanza ( Alessandra Sciurba ) – Classe (Andrea D’Atri) – Colonizzatrici (Catia Papa) – Colore (Valeria Ribeiro Corossacz) - Cristiane (Sara Cabibbo) - Differenza ( Lea Melandri ) – Donne di destra ( Isabella Peretti e Barbara Mapelli ) - Europa (Enrica Rigo) – Famiglie (Gaia Giuliani) – Femminismo islamico (Renata Pepicelli) - Femminismo postcoloniale (Caterina Romeo) – Femminismo transazionale (Elisabetta Pesole) – Generazioni migranti ( Giulia Cortellesi ) – Globalizzazione (Laura Ronchetti) – Integrazione (Silvia Cristofori) – Intersezionalità ( Vincenza Perilli e Liliana Ellena) – Lesbica (Elisa A.G. Arfini) – Madre-patrie (Isabelli Peretti) – Mamme col fucile (Inderpal Grewal; trad. Ambra Pirri ) – Maternità surrogata ( Daniela Danna ) – Matrimoni ( Daniela Danna ) – Migranti (Francesca Brezzi) – Modificazioni (Beatrice Busi) - Multiculturalismo (Laura Ronchetti) – Neo-Orientalismo (Jamila M.H. Mascat) – Noir (Stefania Vulterini) – Omonazionalismo (Barbara De Vivio e Suzanne Dufour) – Poligamia (Maria Rosaria Marella) - Postporno (Rachele Borghi) – Prostituzione ( Giulia Garofalo ) – Queer (Monica Pietrangeli) – Razza (Valeria Ribeiro Corossacz) – Relativismo culturale ( Annamaria Rivera ) – Riproduzione assistita (Alessandra Gribaldo) – Serva & padrona ( Sabrina Marchetti ) – Sesso/genere (Liliana Ellena e Vincenza Perilli ) – Spazio (Rachele Borghi) – Subalterna (Angela D’Ottavio) – Sviluppo sostenibile ( Daniela Danna ) – Tricolore (Sonia Sabelli) – Uomo (Laboratorio Smaschieramenti) – Velate e svelate (Chiara Bonfiglioli) – Veline (Giovanna Zapperi e Alessandra Gribaldo) – Welfare transnazionale ( Flavia Piperno).
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mercoledì 25 aprile 2012
Partigiane sempre
Per questo 25 aprile vi proponiamo una lettura incrociata: le interviste fatte dal Laboratorio Sguardi sui Generis alle donne attive nel movimento della Val di Susa e frammenti delle bio-bibliografie partigiane di donne attive nella lotta di liberazione dal nazifascismo, pubblicati negli ultimi anni qui in Marginalia. Buona lettura e liberazione!
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